28/04/2007

28/04/07 - 00:11

n°24


Un jour, je suis monté dans l'ascenseur avec mon chéri. Chez moi. Dans ma cage d'escalier. S'y trouvaient déjà deux hommes et rapidement, chacun dans la boîte a su que nous formions deux couples.
Mais où vont-ils, ces deux hommes qui habitent dans ma cage d'escalier ?
J'ai voulu appuyer sur le 2, mon étage. Déjà fait.
Oui oui oui oui, ils montent au deuxième...
Nous sommes montés chez nous, au deuxième étage.
Bonne soirée...
Vous aussi...
Chouette ! Des pédés en face !

L'un des deux je n'ai jamais revu.
Quel benêt je fais, comme je vais vite en besogne, je les avais mariés alors que non.
L'autre, mon voisin, m'a dit bonjour deux fois en deux ans et a déménagé.

Dieu du ciel, qui va emménager au 24 ?

Mardi, la sonnette retentit.
Bonjour, je suis votre nouveau voisin et j'ai une question à vous poser concernant le fonctionnement des fenêtres...
Euh, hem, bonjour, oui, les fenêtres, ah oui mais c'est que nous n'avons pas les même fenêtres, vous voulez entrer ? Vous voulez voir mes fenêtres ?

A suivre peut être.

25/04/2007

25/04/07 - 15:47

n°23


Il fait nuit quand j'écris ici.

18/04/2007

18/04/07 - 11:01

n°22




Ecce Homo - Elisabeth Ohlson

18/04/07 - 10:30

n° 21




Ecce Homo - Elisabeth Ohlson (Affiche de l'expo, Filmhusets galleri Copenhague, octobre 1999)

16/04/2007

16/04/07 - 18:44

n°20


Votre première soirée MTG
Vous êtes dans un bar de pédés mais ce n'est pas comme d'habitude. C'est légèrement différent.
Après avoir musclé votre bras gauche en cliquant deux mois sur G.A., vous venez de descendre pour la première fois l'escalier de l'Oh Fada en compagnie de votre cavalier. Vous échangez quelques propos avec le seul garçon connu qui vous a précédé, qui vous accueille avec un grand sourire. Tout en devisant, vous matez alentour et une bonne vingtaine des images de votre galerie intérieure prend vie. Soudainement. Oh mais c'est S. et son divin sourire; tiens voilà O. qui habite à deux rues de chez moi, mon voisin en somme, boudu qu'il en impose; oh le mec en kilt, je connais ce visage, qui c'est déjà... Vous les connaissez et vous ne les connaissez pas du tout. Vous vous asseyez dans un coin avec votre sourire béat. Puis vous décidez de danser pendant que votre camarade de jeu qui n'aime pas remuer les fesses sort prendre l'air et taper la discute.
Premier week end d'été du printemps.
Comme la vie est amusante, parfois.


13/04/2007

13/04/07 - 00:22

n°19


Youpi youpi youpi youpiiiiiiiiiiiiiiiii

Une joie énigmatique.
C'est amusant, surtout quand on est content.

Youpiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Encore une.
Je ne sais quand je vais dormir ce soir.

10/04/2007

10/04/07 - 18:49

n°18



Ah les Espagnols, rien ne les arrête.
C'est comme ça qu'on les aime.

02/04/2007

02/04/07 - 23:04

n°17


On peut trouver ici dans certains articles le travail de sincérité, le travail de justesse, le travail sur la langue et l'effort d'effacer les traces du travail, toutes choses mises au service d'élans bouleversés, capturés en quelques lignes dans le décor de saynètes tirées du quotidien, banales à première vue. On peut trouver ici des textes écrits par des hommes qui, tout en s'adonnant jour après jour au plaisir de l'écriture, se livrent tout entier sans s'exhiber.
Est-ce exagérer, alors, de les qualifier d'écrivains ?